« Depuis le début nous émettons de sérieux doutes sur la volonté de Philippe Germain et de Calédonie ensemble à doter la Nouvelle-Calédonie d’un outil fiscal juste, performant et moderne, à l’instar des quelque 170 pays développés dans le monde », affirment Les Républicains calédoniens, dans un communiqué.

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« Dès 2015 nos élus soupçonnaient le président du gouvernement d’orchestrer en coulisses l’échec de la mise en place de la TGC. La loi sur le financement des stock, indispensable à l’entrée en vigueur de la réforme fiscale, devait être votée au 31 décembre 2016. Nous sommes en mars 2018 et elle n’a pas même été présentée en collégialité au gouvernement », relèvent les élus du parti de Sonia Backes. Qui affirment avoir eu « raison de dénoncer les manœuvres de Philippe Germain. Une mise en place de la TGC au 1er juillet 2018 (date inscrite aux articles 17 et 18 de la loi du pays n° 2016-14) est tout juste impossible. Les partenaires sociaux, l’ont appris lors du dernier comité de suivi de l’agenda partagé. Ils évoquent aujourd’hui dans la presse ‘’la chronique d’un enterrement annoncé’’ ». Les Républicains calédoniens rappellent aussi « que tous les partenaires sociaux ont contribué avec civisme à la marche à blanc de la TGC. Or si cette marche à blanc n’aboutissait pas à la mise en place de la TGC au 1er juillet prochain, les entreprises et les ménages calédoniens auraient tout justes été soumis à un racket fiscal de la part de Philippe Germain ».