Politique

Isabelle Lafleur : « Avec ma candidature, les Républicains calédoniens reconnaissent l’héritage de Jacques Lafleur »

14 septembre 2017

Candidate des Républicains calédoniens à l’élection sénatoriale du 24 septembre prochain, Isabelle Lafleur et son suppléant, Marc Zeisel, proposent une alternative parlementaire loyaliste au tout plateforme. « On pourra tordre les chiffres dans tous les sens, 18 000 électeurs n’ont pas voté pour cette plate-forme aux législatives et nous ne voulons pas qu’ils soient oubliés », souligne la candidate…

Photo DNC

Photo DNC

Politique, Société

Interview : Harold Martin devant le tribunal

14 septembre 2017

Harold Martin comparaitra le 15 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Nouméa dans l’affaire dite « des terrains de Païta ». Pour rappel, ce qui est reproché à Harold Martin, ce n’est ni la vente de ce terrain appartenant à sa famille, ni le prix de vente, mais le fait qu’ait eu un intérêt à ce que le zonage de ce terrain soit modifié et que dans ce cadre, il ait pris part à une réunion technique sur la modification du PUD de Paita dans les locaux d’un service de la province Sud. Combattif, Harold Martin dit attendre ce procès avec sérénité et une certaine impatience afin de pouvoir parler sérieusement de ce vieux dossier.Harold Martin

Politique

Martin : « Quelle que soit la formule d’Urvoas, on finit dans l’indépendance ! » 

7 septembre 2017

Cette nouvelle intervention de l’ancien Garde des Sceaux n’a pas manqué de faire réagir Harold Martin. Signataire de l’accord de Nouméa, l’ancien Président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, y voit, à juste titre, la confirmation de ce qu’il n’a eu de cesse de dénoncer tout au long de la récente campagne pour les élections législatives.

(Photo DNC)

(Photo DNC)

Congrès, Politique

Les Républicains calédoniens proposent que le Congrès décide de la date du référendum le 7 octobre 2018

6 septembre 2017

L’Accord de Nouméa prévoit que si le Congrès ne fixe pas la date du référendum, l’Etat prenne la main. Ce que voudrait éviter le groupe de Sonia Backes, qui propose aux élus calédoniens d’adopter, dès aujourd’hui, la date de la consultation de sortie…   Conf presse LRC Aircalin

A priori, la proposition de délibération des Républicains calédoniens devrait trouver un écho positif et large. « Après quelques tentatives pour l’éviter, l’ensemble des partis et groupes constitués au congrès s’est positionné officiellement pour l’organisation de ce référendum tel que prévu par l’accord de Nouméa », soulignent-ils.

C’est le cas des partis qui constituent la plateforme, et qui précisent dans leur déclaration commune, signée le 15 juin dernier, que les Calédoniens devront « se prononcer dans 18 mois lors d’un référendum sur le choix de l’indépendance, conformément à l’Accord de Nouméa ». C’est bien sûr aussi le cas des Républicains calédoniens qui lancent l’initiative cette semaine. C’est enfin le cas du côté des indépendantistes : Paul Néaoutyine indiquait lui-même récemment : « Nous au FLNKS, disons qu’il faut s’acquitter de ce qui est prévu dans l’Accord de Nouméa ».

Alors, concluent les élus du groupe de Sonia Backes, « Puisque désormais l’ensemble de la classe politique Calédonienne a affirmé son souhait que ce référendum ait lieu, il est souhaitable de ne pas en laisser l’initiative à l’Etat mais de montrer la responsabilité et l’autonomie du Congrès de la Nouvelle-Calédonie en proposant la date de l’organisation de cette consultation ».

Les Républicains calédoniens proposent ainsi à leurs homologues du Congrès une délibération qui fixerait la consultation au dimanche 7 octobre 2018. Ce qui laisse « un délai suffisant pour finaliser et sécuriser la liste électorale ».

Fixer aujourd’hui la date du référendum ne pourrait avoir que « des effets positifs sur la confiance des opérateurs économiques » et éviterait ainsi « que des difficultés sociales s’ajoutent à l’incertitude politique ». D’autant qu’en rester aux strictes dispositions de l’Accord de Nouméa, c’est aussi en rester à la question prescrite par les signataires : pour ou contre l’indépendance ? La balle est maintenant dans le camp du président du Congrès et de son bureau.

M.Sp